Giboulées d'avril
L'hiver en déroute
S'agite comme un démon
Il s'ébroue et se cabre et se rue
Sur les vergers en fleurs
Le grand cerisier pleure
Son innocence saccagée
Et sa beauté perdue
Adieu cerises vermeilles
Adieu mes beaux pendants d'oreilles !
Sévrier 1994